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Témoignage : j’ai assisté à une séance d’impact BDSM

Cris et chuchotements n’aura décidément jamais aussi bien porté son nom que ce soir-là. Faisant partie des rares clubs BDSM parisiens, nous avons assisté à un jeu non des moindres entre une soumise et un dominant : l’impact.

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Cris et chuchotements, minuit passé. La fréquentation est assez faible pour un vendredi soir. Pascal, le gérant du lieu, nous le confirme. Essentiellement des hommes, en costume, la cinquantaine étincelante, un couple qui n’a pas l’air très familier du club et ces deux étudiantes qui détonnent un peu par la jeunesse mais aussi par leur assurance. Elles connaissent bien les lieux, saluent amicalement Pascal et reprennent leur conversation.

En discutant avec l’hôtesse d’accueil du club, j’en apprends un peu plus sur les protagonistes présents. Pascal est un dominant expérimenté et les étudiantes, des soumises. L’une aime le « breath play » (asphyxie érotique) et l’autre, les jeux d’impact. Cette dernière, que nous appellerons Lina, se targue même de relativement bien encaisser les coups. Sa meilleure amie la met alors au défi de tenir plus de dix minutes sous les coups de Pascal. Elle ne tarde pas à lui faire les yeux doux.

Des anneaux fixés au plafond de la cave voutée, que nous n’avions même pas repéré, viennent alors supporter une corde et des menottes de suspension au bout desquelles les poignets de Lina sont attachés. Un banc de fessées est également disposé devant elle au sol mais elle est, pour l’instant, debout, les jambes parfaitement droites et le dos et les fesses cambrés que Pascal commence à caresser après avoir remonté une jupe  blanche transparente.

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Il commence par lui mettre quelques fessées, ce qui la fait rougir instantanément. Une sorte d’échauffement dans tous les sens du terme paraît-il. Puis, il s’empare d’un fouet sous les yeux attentifs de tous les visiteurs du soir attablés autour de la scène. Pascal commence alors la première partie de cette séance d’impact au fouet. Il alterne l’intensité des coups, certains pour la chatouiller, d’autres pour lui faire ressentir de la douleur. Ces derniers viennent parfois lui lacérer la peau, de ces cuisses à son dos.

Lina ne flanche pas. Elle a en effet un seuil de résistance à la douleur assez haut. Nous n’aurions pas encaissé un tiers des coups ! Elle hurle parfois sous l’impact de certains coups et sa croupe se courbe alors, ses genoux atteignant le banc de fessées sur lequel elle semble voler de précieuses secondes de répit. Mais Pascal, bien dans son rôle, lui demande à chaque fois de se relever, de garder les jambes droites et de se cambrer, prête à recevoir. Il lui demande aussi à plusieurs reprises si elle souhaite arrêter la séance en disant le « mot » qu’ils ont défini en amont. Nous ne saurons jamais quel était ce mot puisqu’elle ne le dira jamais. C’est finalement Pascal qui arrêtera le premier en posant son fouet et en lui assénant désormais caresses et baisers sur sa peau boursouflée.

Après quelques minutes, nous reprenons notre souffle que nous avions retenu pendant la séance. Lina a quant à elle l’air ravie. Souriante, elle demande à son amie de mettre le flash de son téléphone pour éclairer ses fesses et, face à un miroir, elle constate les marques. Elle les fait même toucher à un quinqua impressionné par sa performance. Mais, la jeune fille à la taille fine et à l’allure élancée, ne semble pas satisfaite. Elle veut une deuxième partie, que Pascal ne lui refusera pas.

De nouveau attachée, Lina attend. Pascal saisit cette fois une pagaie de fessée en bois en apparence moins impressionnante que le fouet mais dont nous apprenons par la femme assise à côté de nous qu’elle fait encore plus mal. Pascal découvre alors une seconde fois les fesses marquées de Lina et recommence le spectacle. Il frappe le derrière de ses cuisses et ses fesses sans ménagement sans oublier non plus de la laisser souffler à certains moments. La peau de Lina se décore cette fois de bleus violets en plus des précédentes marques.

Cette deuxième partie dure encore dix minutes avant que Pascal ne décide de l’arrêter. Lina semble épuisée et reprend son souffle au sol. Après avoir passé une solution désinfectante sur sa peau meurtrie ainsi qu’une crème cicatrisante, Lina nous confiera, tout sourire et encore dans un état qu’elle décrit comme « un état de transe », qu’elle aurait pu encaisser davantage et qu’elle a adoré ce moment de complicité avec Pascal. C’est à ce moment que nous l’avons laissé et quitté le club en lui ayant promis d’essayer avec elle l’impact si nous voulions tenter. Un jour peut-être.

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