Avec la langue, les doigts ou encore un sextoy, il est bien temps d’explorer les plaisirs de la prostate ! Rémy l’a fait de différentes manières jusqu’à se faire prendre au gode-ceinture. Il nous en parle en toute décomplexion.
« Depuis que j’ai découvert les plaisirs de l’anal, je ne peux plus m’en passer ! »
Je suis complètement hétéro et n’ai jamais été attiré par les hommes. Par contre, c’est vrai que depuis que j’ai découvert les plaisirs de l’anal, je ne peux plus m’en passer ! D’ailleurs, c’est dommage que ce soit un peu tabou d’en parler. Il faudrait démocratiser le sujet et arrêter de mettre les gens dans des cases. Ce n’est pas parce que tu aimes l’anal que tu es forcément gay.
La première fois que j’ai osé m’aventurer derrière, ou plutôt que j’ai laissé quelqu’un explorer mon anus, c’était avec ma petite amie de l’époque. Le sexe était super cool entre nous, ça faisait deux ans qu’on était ensemble et j’avais parfaitement confiance en elle. Je me suis donc laissé aller sans trop de retenue.
Elle s’est agenouillée devant moi pour me faire une fellation, a commencé à me sucer et à descendre sa langue au niveau de mes testicules. J’adore ça. Puis, elle a continué de descendre au niveau de mon anus avec sa langue. J’avoue qu’au début, ça m’a un peu chatouillé mais c’était assez agréable en même temps. Elle a ensuite repris mon penis en bouche pour me sucer plus vigoureusement et elle a approché un doigt de mon anus avant de l’insérer progressivement. Les deux combinés, j’ai vraiment adoré !
On peut dire que j’ai fait mon baptême anal avec elle ! Quand nous nous sommes séparés, j’ai naturellement eu envie de continuer d’explorer les plaisirs anaux. Je flirtais pas mal à ce moment-là et voyais plusieurs partenaires mais je ne leur demandais pas toujours de me doigter le cul ! Ce n’est pas forcément évident à amener avec tout le monde et cette pratique nécessite quand même pas mal de confiance en sa partenaire.
Une idée a alors progressivement germé dans ma tête. J’avais envie de tester le pegging tout en me faisant un peu dominer. J’ai donc recherché une domina pour réaliser mon fantasme. J’en ai trouvé une et nous nous sommes donné rendez-vous quelques jours plus tard. J’étais à la fois hyper excité et stressé.
Le jour J, je me suis rendu chez elle avec un peu d’appréhension mais elle m’a tout de suite mis à l’aise. On a pris un petit temps pour discuter puis elle m’a indiqué une pièce où l’attendre. Elle est revenue dans sa tenue de domina, un ensemble en latex noir ultra sexy, le gode ceinture autour de la taille. C’était carrément impressionnant.
Elle m’a invité à me mettre à l’aise à mon tour et a commencé à me dominer et à m’exciter, au départ sans me toucher, simplement par des jeux et la parole. Elle m’a notamment demandé de me masturber tout en lui donnant mes fesses pour qu’elle puisse y étaler du lubrifiant. Au passage, elle m’a bien complimenté sur mes fesses. Je crois qu’elle les a bien kiffé !
Je me suis ensuite retrouvé à genoux, les bras adossés à un petit fauteuil, toujours en train de me branler, avec elle derrière moi en train de titiller mon anus avec le gode. Elle m’a aussi griffé le dos et giflé les fesses avant d’enfiler un gant et de commencer à me doigter l’anus. L’insertion d’un premier doigt m’a fait l’effet d’un violent spasme de plaisir. J’ai même cru que j’allais jouir.
Elle a inséré un deuxième doigt puis un troisième. C’est la première fois que mon anus était autant dilaté. Et forcément, le moment fatidique est arrivé, celui où elle a inséré le gode en moi et commencé à faire des va-et-vient tout en continuant de me dominer. Le premier va-et-vient n’est pas si agréable et il faut un temps pour que mon anus s’habitue à l’objet et à sa taille mais je finis par prendre du plaisir.
Je me suis senti comblé, rempli, mais ce qui m’a surtout excité, c’est la dimension psychologique de l’acte que j’étais en train de réaliser. En revanche, avec le recul, je crois que je suis moins fan du côté « domination ». J’aime énormément dominer ma partenaire, mais je me rends compte que l’inverse me plaît moins.
C’est la seule fois où je suis allé voir une domina. Une fois le fantasme assouvi, je n’ai plus eu l’envie de pratiquer de nouveau le pegging, d’autant que je n’ai pas spécialement aimé me faire dominer. Par contre, j’invite aujourd’hui beaucoup plus systématiquement mes partenaires à me doigter. Ce n’est ni un tabou, ni un souci pour moi si elle n’a pas d’expérience, ce qui est souvent le cas. Je me permets alors de la guider vers ma prostate. Même si j’ai bien aimé me prendre un gode dans les fesses, je préfère quand même les doigts.





